février 2007

Nouvelles régions pour nouvelle vague d’investisseurs en Roumanie

Les grandes villes de Roumanie sont devenues trop chères pour les petits investisseurs.
L’augmentation des salaires pour la main d’oeuvre spécialisée, l’augmentation des loyers, des terrains et de l’immobilier, dans toutes les grandes villes, forcent les investisseurs étrangers et roumains à s’orienter vers les régions moins développées.

Les grandes villes ont été dans une première étape, les plus attrayantes pour les investisseurs étrangers parce que ces régions répondaient à toutes les exigences pour développer une affaire. Cristian Pârvan, secrétaire général de l’Association des gens d’affaires a expliqué que ces régions ont répondu à des critères multiples exigés par les investisseurs tels que la main d’oeuvre spécialisée, l’infrastructure ainsi qu’une meilleure visibilité sur la carte économique du pays. Par ailleurs, le rythme alerte du développement des grandes villes est arrivé presque à un niveau de saturation. Et pour donner un exemple, à l’Ouest de la Roumanie, dans le département Timis, les entrepreneurs qui veulent développer une affaire sont déjà confrontés à un gros problème : le nombre insuffisant de personnes qualifiées, alors même que l’Institut national de statistique montre que le taux de chômage n’est que de 2% , dans ce département, c’est-à-dire parmi les plus bas du pays.

A cause de cette évolution, les grandes villes deviennent des zones où le prix de la main d’oeuvre ne cesse de croître. "Si les années précédentes, les investisseurs ont eu l’avantage d’avoir des coûts réduits, à présent ceux-ci augmentent : les salaires, le prix des terrains ou des immeubles. Et tout cela constitue une entrave pour ceux qui veulent s’y installer", explique Cristian Pârvan.

Le développement des régions où sont situées des grandes villes fait accentuer les écarts du point de vue économique au niveau national. Alors que dans l’est de la Roumanie on retrouve les régions les plus pauvres, à l’exception de la capitale, à l’ouest du pays sont situées les régions les plus riches. Et pourtant le président de la Commission nationale de prévisions (AOAR), Ion Ghizdeanu, affirme que dans les deux ou trois ans à venir, nous pourrions assister, à un freinage du processus des décalages.
[source : Adevarul]

[Roumanie.com]

        e-mail     Imprimer cet article


VOIR AUSSI
Roumanie : des salaires en hausse en 2017
(5/mar./2018)
Les salaires des employés à Bucarest - les mieux payés à l’échelle nationale - ont totalisé 3.126 lei (...)
Immobilier : baisse des prix des appartements en Roumanie
(18/sep./2013)
En Roumanie, les prix dans l’immobilier ont baissé cinq fois plus en 2013 qu’en 2012. Selon une (...)
L’Italie et l’Allemagne principaux partenaires commerciaux de la Roumanie
(5/nov./2012)
[photo : Agerpres] En 2011, les principaux partenaires de la Roumanie dans l’import-export (...)
Grands navires construits en Roumanie pour les Pays-Bas et la Suède
(11/oct./2012)
[photo : Agerpres] Le chantier naval Damen Galaţi va lancer ce mois-ci un grand bâtiment de (...)
Journées Européennes du Patrimoine en Roumanie : Les Rencontres Européennes de Cluj
(19/sep./2012)
En écho aux Journées Européennes du Patrimoine, le Service de Coopération de l’Ambassade de France (...)
La Roumanie, une destination attractive pour les boutiques et le commerce de détail
(31/jan./2012)
Centre commercial en Roumanie La Roumanie est une destination attractive parmi les pays (...)
Roumanie : croissance de 4,4% au 3e trimestre
(16/déc./2011)
L’économie de la Roumanie a progressé de 4,4% au troisième trimestre de cette année, (...)