"Monuments historiques enterrés sous du béton et du verre", titre Adevarul, écrivant que "Bucarest perd son identité. Des bâtiments en béton et verre couvrent le patrimoine culturel de la capitale et les autorités n’en sont point inquiètes. Les conseillers généraux approuvent projet après projet, peu de bruit se déclenche, mais les bâtiments sont érigés ; les bucarestois en sont désespérés, mais ont commencé à s’habituer au panorama de murs hallucinants, colorés en gris." Les exemples donnés par le quotidien pour souligner que "l’image de la ville est décidée derrière les huis clos" et que "tout se résume au prix" sont les trois tours modernes, en béton et verre : celle qui couvre déjà le monumental édifice de la Caisse d’Épargne de Calea Victoriei, celle qui couvrira l’Église arménienne et la tour en chantier située près de la Cathédrale romaine-catholique Sf.Iosif.
Sur le même sujet, Jurnalul National publie une ample interview avec pr. univ. Nicolae Noica, ancien ministre des Travaux publics et de l’Aménagement du Territoire, celui-ci expliquant "pourquoi des bâtiments à des dizaines d’étages ne peuvent pas être érigés au coeur de Bucarest", près d’édifices historiques.
[Roumanie.com]