octobre 2006

Emploi Roumanie : les Chinoises de Bacau

Cinq des 92 Chinoises recrutées pour travailler dans le prêt à porter à Bacau, il y a deux mois, ont été récemment présentées à la presse. Cette présentation a été faite à cause des rumeurs sur les conditions de travail et de vie offertes aux Asiatiques, dont on disait qu’elles étaient enfermées dans les locaux de la société.

Bien qu’un peu stressées par la situation dans laquelle on les avait mises, les Chinoises ont été communicatives. Jusqu’à présent elles sont sorties seulement quatre fois de l’enceinte de la société où elles sont logées, plus précisément lorsqu’elles sont allées à la police et à la visite médicale ou dans la ville, pour se promener.
Souriantes, elles ont soutenu qu’elles aiment la Roumanie, la façon de vivre des Roumains, mais surtout nos églises orthodoxes et catholiques, qui leur paraissent nombreuses et complètement différentes des lieux bouddhistes auxquels elles sont habituées en Chine. Elles ont remarqué également que les rues à Bacau sont plus étroites que dans leur pays d’origine.

„Nous ne connaissons ni la langue, ni la ville, aussi évitons-nous de sortir toutes seules, pour ne pas avoir de problèmes. De toute façon nous n’avons pas été confrontées à des difficultés jusqu’à présent, mais nous avons pu constater que les gens regardent avec attention derrière nous, probablement parce que nous avons toutes les cheveux noirs ”, a expliqué Zhong Yuan Yuan, âgée de 35 ans, avec l’aide d’une interprète.
Et même si elles restent tout le temps dans l’enceinte de la société, elles ne s’en plaignent pas. Elles ne se plaignent pas non plus du logement, des conditions de travail et des repas. Elles habitent des chambres disposant de un à quatre lits, et elles travaillent huit heures par jour ; elles ont leur propre cuisinier qui leur prépare des repas chinois. Elles ne touchent pour rien au monde aux plats roumains.
« Nous n’avons pas de quoi nous plaindre. De toute façon, nous sommes venus ici pour travailler et pour gagner de l’argent pour nos familles qui sont restées en Chine. », a dit Hu Lihua, 32 ans. Ce qui leur pèse un peu c’est l’absence de leurs parents, de leurs époux et des enfants qui sont restés à la maison, mais alors elles prennent tout de suite le téléphone et elles les appellent. Concernant ce qu’elles gagnaient en Chine et les salaires qu’elles touchent à présent, elles n’ont pas dit un seul mot, en expliquant que c’est une question purement personnelle. [source : Evenimentul Zilei]

[Roumanie.com]

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